Assistance décès 24h/24 · 7j/7
5,0/5· 193 avis GoogleUn décès loin de chez soi ajoute la distance à la peine. On organise le rapatriement du défunt, depuis ou vers l'étranger comme partout en France, et on prend en charge les démarches administratives et consulaires.

Le décès doit d'abord être constaté par les autorités locales, puis déclaré au consulat ou à l'ambassade de France du pays. C'est le consulat qui délivre les documents sans lesquels le corps ne peut pas voyager.
Dès votre appel, on reprend le dossier là où il en est : échanges avec les autorités sur place, constitution du dossier de transport, mise en bière réglementaire, acheminement jusqu'au lieu des obsèques. Vous n'avez pas à parler à cinq interlocuteurs dans deux langues.
Quand le défunt doit reposer dans son pays, on organise le départ depuis la France : formalités, cercueil conforme au pays de destination, réservation du transport et coordination avec un interlocuteur sur place pour la remise.
Les exigences varient d'un pays à l'autre — documents, type de cercueil, délais. On vérifie celles de la destination avant de vous annoncer quoi que ce soit.
L'autorisation de transport de corps, le laissez-passer mortuaire délivré par les autorités consulaires, la déclaration à la mairie du lieu de départ ou d'arrivée, et les documents propres au pays concerné.
La mise en bière se fait dans un cercueil hermétique lorsque la réglementation l'impose — c'est le cas de la plupart des transports internationaux. On vous dit à l'avance ce que cela implique, notamment pour une présentation du défunt à l'arrivée.
Vers les pays limitrophes et une bonne partie de l'Europe, le transport se fait par la route, en véhicule funéraire. Au-delà, il passe par le fret aérien, avec les contraintes d'horaires et d'escales que cela suppose.
On vous annonce le mode de transport et le délai réaliste une fois le pays et l'aéroport connus, jamais avant.
Un décès à l'autre bout de la France n'oblige pas à organiser les obsèques là-bas. On assure le transport du défunt jusqu'à Combs-la-Ville ou jusqu'au lieu que vous choisissez, avec les mêmes formalités.
Le transport avant mise en bière est encadré par des délais courts : mieux vaut nous appeler tôt, même si rien n'est décidé.
Un rapatriement se chiffre au dossier : la destination, le mode de transport, le cercueil exigé et les frais des tiers (compagnie aérienne, consulat, prestataire sur place) pèsent plus que la prestation funéraire elle-même.
On établit un devis écrit et détaillé avant toute intervention. Vérifiez aussi vos contrats d'assurance et votre carte bancaire : beaucoup couvrent tout ou partie du rapatriement, et on monte le dossier avec vous.
Faites constater le décès par les autorités locales, prévenez le consulat ou l'ambassade de France du pays, et appelez-nous. On reprend ensuite les démarches avec vous, à toute heure.
Cela dépend du pays et du sens du trajet, mais il faut au minimum l'acte de décès, une autorisation de transport de corps et, à l'international, un laissez-passer mortuaire délivré par les autorités consulaires. C'est nous qui constituons le dossier.
Le délai dépend surtout des autorités locales et des vols disponibles : il se compte en jours, parfois davantage selon le pays. On vous donne une échéance réaliste une fois le dossier ouvert, pas avant.
Souvent, oui : assurance décès, contrat d'assistance voyage ou garantie liée à une carte bancaire. Rassemblez les contrats, on regarde ensemble ce qui s'applique et on monte le dossier.
C'est possible dans certains cas, mais le cercueil hermétique exigé pour la plupart des transports internationaux ne se rouvre pas librement. On vous dit ce qui est envisageable pour votre destination avant le départ.
Oui. Où que le décès ait lieu sur le territoire, on organise le transport du défunt jusqu'à Combs-la-Ville ou jusqu'au lieu des obsèques que vous choisissez.
Décrivez-nous la situation — le lieu du décès, la destination, l'état du dossier. On vous rappelle ce qu'il faut faire, dans l'ordre, et on établit un devis écrit sans engagement.